Review Pilot – The Rookie : on continue ou pas ?

The Rookie, c’est le nouveau show policier de Nathan Fillion, que l’on retrouve pour la première fois dans le rôle-titre d’une série depuis Castle (et accessoirement, à la production exécutive). C’est par ailleurs Alexi Hawley, ancien scénariste et producteur de Castle qui est à l’origine du show. Proposé sur la chaîne ABC, il vient de débuter aux Etats-Unis ce mardi 16 octobre et met en scène John Nolan, le “bleu” (rookie en anglais, ndlr) le plus âgé de la police de Los Angeles qui a décidé de se lancer dans une carrière de policier alors qu’il menait une vie paisible en banlieue. John devra alors apprendre le métier, entouré de jeunes recrues de 20 ans ses cadets… Alors, que vaut ce premier épisode ?

Premier constat qui nous vient à l’esprit après visionnage de ce pilote : tout a été pensé intelligemment et l’épisode est parfaitement construit. En effet, la situation d’exposition nous introduit le personnage principal en proie à un changement de vie. Simple, rapide et efficace, nous comprenons alors pourquoi il choisira d’intégrer les rangs de la police. Petit saut dans le temps pour nous signaler qu’il est temps pour notre “bleu” d’aller sur le terrain, et nous le retrouvons alors à son arrivée à la prestigieuse LAPD (Los Angeles Police Department). C’est à cette occasion que nous sont présentés les autres personnages, par le biais du dispatch des binômes professeur/élève, à savoir Angela Lopez (Alyssa Diaz)/Jackson West (Titus Makin Jr.) Tim Bradford (Eric Winter)/Lucy Benitez (Melissa O’Neil), et bien évidemment Talia Bishop (Afton Williamson)/John Nolan.

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Lorsqu’il est temps pour eux d’aller découvrir le métier de policier au quotidien, l’action débute alors. Violences conjugales, attentat à la pudeur, interpellations… Les délits sont diversifiés et reflètent ce qui attend les nouvelles recrues et les téléspectateurs. Pas le temps de s’ennuyer ! Second constat : bien que la série soit centrée sur John Nolan, les autres protagonistes ont droit à un traitement tout aussi important, chacun ayant son moment à lui/elle et ce, afin que le téléspectateur s’attache à l’un(e) d’entre eux et/ou désire en savoir davantage sur eux, tous ayant une personnalité bien distincte.

Mais le rythme ne s’essouffle pas et l’intrigue progresse, nous offrant même quelques rebondissements, notamment lorsque nous découvrons à mi-épisode avec étonnement [SPOILER] que John entretient une relation avec sa partenaire Lucy depuis peu [FIN DU SPOILER]. Puis l’action s’accélère et vient ensuite le temps de la conclusion, elle aussi savamment construite, à l’image de l’épisode. Dans l’ensemble, le ton se veut mi-léger mi-dramatique, et bien que le sujet de fond (un quadragénaire qui veut devenir policier) puisse faire sourire, la situation parvient à s’ancrer dans la réalité, puisque le personnage principal est malmené par son supérieur, se retrouve en proie au doute, et surtout, tente de s’affirmer.

Du côté du casting, on retrouve des visages familiers, le charismatique Nathan Fillion en tête bien évidemment, mais également avec Melissa O’Neil de Dark Matter, Alyssa Diaz de Zoo, Eric Winter de Witches of East End ou encore Richard T. Jones, transfert de Wisdom of the CrowdTous jouent leurs rôles avec justesse et chacun trouve sa place dans la série. 

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En conclusion, le pilote de The Rookie est intelligemment ficelé, et ce, grâce à une production irréprochable (Nathan Fillion, Alexi Hawley, Mark Gordon…) : situation d’exposition qui introduit le héros, présentation des personnages secondaires, action, et dénouement, le tout dans les règles de l’art des séries policières dites “procédurales”. De plus, ce pilote dissémine des pistes tout le long de ces 42 minutes afin de donner au téléspectateur un lot d’enjeux pour de futurs épisodes. En bref, on continue !

Setsuna

Setsuna

Passionnée de séries américaines depuis toute petite, je suis tombée dans la marmite avec Beverly Hills 90210 et Lois & Clark. Ont suivi Buffy, Charmed, Le Caméléon, Roswell… Assez éclectique, je peux aussi bien regarder Sex and the City que Stargate SG-1. J’ai toutefois une préférence pour le genre fantastique, le quotidien réaliste m’ennuyant quelque peu… Les séries représentent beaucoup pour moi : on s’identifie aux personnages, ils nous font grandir en nous inspirant leur force (Sydney Bristow, Alias) et certains moments qu’ils vivent nous aident à traverser nos propres épreuves. Voilà donc pourquoi je tenais à leur rendre hommage en participant à ce site !

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