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Retro Pilot – The Office : retour sur le premier épisode

Alors que la série vient d’arriver sur le catalogue français de Netflix, c’est l’occasion pour nous de revenir sur le show culte The Office (version US) et surtout sur son tout premier épisode.

Adaptée de la série britannique du même nom de et avec Ricky Gervais, The Office est une série documentaire parodique désormais culte où l’on suit les employé.es de la filiale de Scranton en Pennsylvanie de l’entreprise de vente de papier Dunder Mufflin. Lancée en 2005 sur la chaîne NBC aux États-Unis, la série est composée de 201 épisodes au format 30 minutes répartis sur 9 saisons. Depuis quelques jours, la série est disponible en intégralité sur la plateforme Netflix, de quoi vous lancer dans un binge-watching sans plus attendre – la version française arrive la semaine prochaine d’après la chaîne.

À noter que The Office est également disponible sur les plateformes de vidéos à la demande Prime Video et Salto. De plus, une adaptation française, Le Bureau, composée d’une seule saison de 6 épisodes, a également été produite en 2006 par Canal+.

Tout d’abord, il est évidemment impossible de ne pas parler du casting extrêmement bien trouvé, à commencer par Steve Carell qui incarne Michael Scott, John Krasinski qui joue Jim, Jenna Fischer qui interprète Pam et Rainn Wilson qui prête ses traits à Dwight. Il a d’ailleurs été révélé que les auditions avaient été faites sans script, ce qui est totalement inhabituel. En effet, le but était, surtout pour les personnages de Jim et Pam, de ressentir une alchimie entre les personnages – et ça a marché !

Le premier épisode de la série essaye de mettre en place les quatre personnages principaux de la série, mais soyons honnête, ce n’est pas après ce premier épisode que l’on peut devenir fan de The Office. En effet, le pilote est un copier-coller du premier épisode de la série originale britannique, et avouons-le, l’humour britannique n’est pas des plus faciles à cerner. Et surtout, il est plutôt difficile – et dans une série faux-documentaire encore plus – de s’attacher à des personnages en moins d’une demi-heure, d’autant plus qu’ils ne sont au début pas des plus bavards, à l’exception de Michael Scott, qui est même détestable au début de la série.

Cependant, on sent clairement le potentiel comique dès ces premières minutes. Pour les personnes qui n’ont pas encore vu la série dans son intégralité, sachez que la série s’éloigne rapidement de l’humour britannique pour trouver sa propre voix et créer son propre ton. En effet, il est utile de préciser que le succès de la série étatsunienne n’a pas été fulgurant, il s’est fait dans la durée, les personnages se sont façonnés au fil des saisons et l’histoire a évolué d’une façon bien différente de la série originale.

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