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Journée internationale de la tolérance : ces séries inclusives qu’on approuve

Ce lundi 16 novembre a lieu la Journée internationale de la tolérance. Instaurée en 1995 par l’UNESCO pour encourager la tolérance et alerter sur les dangers de l’intolérance, elle est célébrée depuis de par le monde. Rien n’arrêtant la marche du progrès, l’humanité continue de se diriger vers toujours plus de prise en compte des minorités et des personnes différentes, avec notamment les mouvements sociaux en faveur des femmes, des personnes non blanches, non hétérosexuelles, non binaires, handicapées, souffrant de problèmes mentaux, mais aussi pratiquant une religion différente.
Si l’on peut déplorer la vague de haine d’une frange de la population qui accompagne l’émergence d’une meilleure prise en considération des différences, chez Just About TV, nous avons choisi de nous réjouir en saluant les progrès effectués dans notre société, visibles à travers nos divertissements.
En effet, les séries, reflets de notre monde, ont aussi vu leurs protagonistes et intrigues évoluer vers une meilleure diversité. Elles sont devenues « inclusives » parce qu’avec leur diversité de personnages et d’actions, elles incluent davantage de spectateurs, leur permettant de s’y reconnaître, et surtout, elles laissent beaucoup moins ce sentiment amer d’exclusion, comme si certaines personnes étaient sans importance… Et si autour de vous, certains continuent de le penser, de s’offusquer d’un protagoniste noir, quand ils ne se sont jamais agacés du white-washing (choisir un acteur blanc pour incarner un personnage à l’origine non blanc), rappelez-leur simplement que l’égalité ne paraît oppressive que pour ceux qui n’en ont pas besoin car déjà privilégiés… Et puis, inclure tout le monde signifie précisément n’exclure personne ! Pourquoi alors se sentir menacé par la tolérance ?
Si comme à la Rédac’ de Just About TV, vous êtes ravis de ces progrès vers l’inclusion et la tolérance, nous vous invitons à découvrir cette liste de séries inclusives qui font du bien au moral et à la société.

Le choix de : Princesse Sarah
Série : Vikings

Pourquoi est-elle inclusive ? Vikings est une série inclusive à bien des niveaux. Une série de conquêtes et de guerres prônant la tolérance ? Eh oui, aussi surprenant que cela puisse paraître, la série de la chaîne History dépeignant les aventures de Ragnar et sa famille est un exemple de tolérance à plus d’un titre.
A commencer par la tolérance religieuse, marquée par l’amitié intense liant les personnages de Ragnar, viking païen et Athelstan, d’abord fervent moine devenu chrétien hésitant, mais aussi les relations respectueuses liant certains Vikings au roi Ecbert.
Malgré les guerres, une tolérance entre les peuples apparaît d’ailleurs entre les Saxons et les Vikings, mais aussi avec les Francs en la personne de Rollo, épousant la princesse Gisla, ou encore avec les Rus’, lorsqu’Ivar se prend d’affection pour un petit prince slave. Les personnes non caucasiennes sont aussi acceptées par les Vikings, notamment quand Helga, la femme de Floki, décide d’adopter (contre son gré) une enfant arabe et que Ragnar s’éprend d’une esclave chinoise (qui le rend malheureusement dépendant à une plante, conduisant à sa mort).
La tolérance des moeurs amoureuses et sexuelles est aussi très bien dépeinte : Lagertha est bisexuelle, Halfdan, frère du roi Harald, est homosexuel, Ragnar et Lagertha auraient voulu partager leur lit avec le moine Athelstan, tandis qu’ils l’ont fait avec Aslaug, seconde épouse de Ragnar.
Enfin, le personnage d’Ivar est l’un des rares personnages handicapés à démontrer une telle image de puissance et à incarner un premier rôle aussi marquant. Ivar est un véritable mâle alpha, ayant fait de son handicap (une impossibilité à marcher sans béquilles doublée d’une impuissance sexuelle) sa force. Lorsque le dernier fils de Ragnar rampe, son interprète Alexander Høgh Andersen n’en fait pas un mouvement de faiblesse : il en fait un mouvement plein d’une énergie effrayante, presque démoniaque, qui donne au spectateur l’impression qu’Ivar n’aurait que faire d’une paire de jambes et que même à plat ventre sur le sol, il est le plus puissant.
Evidemment, une série historique se déroulant en Scandinavie médiévale pouvait difficilement avoir des personnages principaux non-blancs, mais pour autant, la série a multiplié les actions et personnages inclusifs, prenant même soin de caster beaucoup d’acteurs scandinaves, respectant ainsi leurs origines. Nous montrant la vie d’un peuple qu’on dit barbare, Vikings est donc un exemple de tolérance parmi le paysage des séries.

Le choix de : Maëva Catalano
Série : Never have I ever

Pourquoi est-elle inclusive ? Never have I ever (Mes Premières fois en VF) est un petit bijou d’inclusivité signé Netflix. Sous un ton très frais et léger, la série adolescente parle de sujets de société comme le handicap, la santé mentale ou encore le deuil. La très grande majorité des personnages (principaux ou non) sont non-blancs. Devi (Maitreyi Ramakrishnan) est d’origine indienne va régulièrement voir sa psychothérapeute. Elle est d’ailleurs restée paralysée plus d’un an suite à un choc émotionnel après la mort de son père. La protagoniste tombe finalement sous le charme de Paxton (Darren Barnet), d’origine japonaise. La sœur du héros, Rebecca (Lily D. Moore), est atteinte de trisomie 21 mais c’est aussi une jeune femme au fort caractère et une styliste en devenir. Les meilleures amies de Devi, Fabiola et Eleanor, sont respectueusement d’origine latine et asiatique. La sexualité et l’orientation sexuelle de certains personnages, comme Fabiola par exemple, est abordée sans jugement ni cliché. Il davantage question de tolérance au sein des familles des personnages. Par exemple, Kamala (Richa Moorjani), la cousine de Devi, cache à sa famille sa relation mixte car ses parents veulent la marier à un indien. Au fil de la série, plusieurs cultures et religions sont représentées comme les fêtes traditionnelles hindoues de la famille de Devi ou les célébrations juives de son ami-ennemi Ben (Jaren Lewison). Chacun des protagonistes est différent mais en aucun cas présenté comme un élément d’une longue liste à cocher ou un quota à atteindre. La série est ancrée dans un ton bienveillant et suit les aventures d’adolescents peu importe leur origine, orientation sexuelle ou confession religieuse.

Le choix de : Maëva Catalano
Série : Sex Education

Pourquoi est-elle inclusive ? Sex Education (ou Education Sexuelle en VF) parle, comme son nom l’indique, de sexualité. Si la série finit par s’intéresser également aux parents des héros principaux, les protagonistes restent des adolescents. La force de cette série c’est sa manière de traiter de toutes les premières fois possibles sans jugement ni cliché. La sexualité adolescente peut être un terrain glissant, pourtant Sex Education réussit à proposer aux spectateurs des histoires où tout le monde peut se retrouver, peu importe son orientation sexuelle, son genre, son sexe, son ethnie etc. À l’aide d’une histoire bien ficelée autour d’un nouveau personnage paraplégique, la deuxième saison lève notamment le voile sur le validisme. Également appelé capacitisme, ce terme désigne l’ensemble des discriminations et préjugés envers les personnes atteintes de handicap. La série originale Netflix propose tout un panel de personnages aussi divers les uns que les autres mais présente surtout la sexualité comme quelque chose de fluide et non d’ancré. Les héros de Sex Education se posent des questions au sujet de leur sexualité, ce qui permet d’instruire la plus jeune génération – mais également les plus anciennes – plus sensible de regarder la série. À travers ces histoires instructives, Sex Education est une ode à la tolérance et transmet un message essentiel : il n’y a pas de normalité en sexualité et pas d’orientation ou de physique honteux; juste des personnes attirées par d’autres.

Le choix de : Maëva Catalano
Série : The Politician

Pourquoi est-elle inclusive ? The Politician est une série dramatique signée Ryan Murphy et Netflix. La série, aussi drôle que cynique, bénéficie d’un casting d’exception. Le producteur présente un panel de personnage divers très réaliste dans un Santa Barbara (Saison 1) et un New York (Saison 2) cosmopolites. D’une certaine manière, la série est un appel à la tolérance, d’autant plus qu’elle est liée à la politique. Il serait difficile de pouvoir départager les bons des mauvais personnages : tout le monde est impitoyable et prêt à tout pour arriver à ses fins. Les scénaristes mettent tous les personnages sur un pied d’égalité peu importe leur ethnie, leur handicap, leur orientation sexuelle ou leur nombre de partenaires. Les personnages ont beaucoup de mal à se mettre des étiquettes et à rentrer dans des cases. Les héros évoluent dans une zone grise où leurs identités sont à la fois leur force et des squelettes à cacher au fond d’un placard s’ils veulent monter en politique. On saluera la présence de l’acteur non-binaire et transgenre Theo Germaine (James Sullivan) car la représentation de la transidentité est encore bien trop rare sur nos écrans. Dans la saison 2, Netflix traite également du polyamour avec justesse et humour, sans préjugés.

Le choix de : Lizzie
Série : Sense8

Pourquoi est-elle inclusive ? Comment parler de série inclusive sans mentionner Sense8 ? Probablement la plus connue dans le genre, la série est créée par Lana et Lilly Wachowski, deux femmes transgenres à qui nous devons notamment le classique intemporel qu’est la trilogie Matrix. Si le fait qu’une série de science fiction crée et réalisée par des femmes est assez rare pour être noté, Sense8 est en plus une référence en terme de représentation des minorités. Avec pas moins de 8 personnages principaux venus des quatre coins du monde (Corée du Sud, Kenya, Inde, Allemagne, Islande, Etats-Unis), la série nous fait voyager et découvrir différentes cultures tout en nous plongeant dans un univers unique, complexe et travaillé qui ne manquera pas de nous rappeler d’où viennent les deux créatrices. Les représentations LGBTQIA+ ne sont pas oubliées avec, par exemple, l’intégration d’une femme transgenre dans les personnages principaux : Nomi Marks, interprétée par une femme transgenre, Jamie Clayton, une des premières à avoir eu autant de visibilité puisque la série fut un succès sur Netflix. Malheureusement, la série était exigeante et les audiences (pourtant bonnes) ne suffisaient pas pour la production. Au bout de deux saisons, Sense8 est injustement annulée (#RenewSense8).

Le choix de : Lizzie
Série : Euphoria

Pourquoi est-elle inclusive ? Vous connaissez sûrement Euphoria puisque la série est devenue un petit phénomène depuis sa sortie l’année dernière. Que ce soit grâce à la présence de l’incroyable Zendaya (depuis couronnée d’un Emmy Award pour son rôle dans la série), pour son esthétique exceptionnelle ou pour les thèmes qu’elle aborde, Euphoria a fait parler. En plus d’avoir un personnage féminin en lead rôle, nous remarquons que les minorités sont bel et bien représentée : personnes non blanches, personnages LGBTQIA+, personnage considéré en surpoids… la série n’en loupe pas une. Difficile de ne pas se sentir représenté, de près, ou de loin dans Euphoria. Que ce soit au travers des personnages ou des thèmes que la série aborde, Euphoria est ni plus ni moins qu’une série percutante qui est notamment une des rares à traiter le sujet des maladies mentales avec notamment l’addiction et la bipolarité. Souvent romantisées et très mal représentées dans la pop culture, il est pourtant essentiel de traiter le sujet lorsque l’on sait que l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) estime que 25% de la population développera une ou des maladies mentales au cours de sa vie.

Le choix de : Lizzie
Série : The Get Down

Pourquoi est-elle inclusive ? The Get Down est une série qui nous plonge dans le Bronx de la fin des années 70 alors que le disco laisse peu à peu sa place au hip-hop. Le casting de la série est essentiellement composée de personnes noires et latinos, ce qui nous change complètement de la (très) grande majorité des séries dans lesquelles les blanc.hes sont omniprésent.es. Si le casting se compose tout de même de Jaden Smith (Karaté Kid) et Giancarlo Esposito (Breaking Bad), le reste des acteur.rices étaient encore méconnu.es du grand public à sa sortie. Depuis, Justice a décroché un rôle dans la franchise Jurrasic World et a décroché le premier rôle de Tous nos jours parfaits sur Netflix, et Shameik Moore prête sa voix à Miles Morales dans Spider-Man: New Generation. En plus de nous présenter tout un panel de nouveaux talents, la série nous plonge dans cet univers musicale incroyablement riche. La série se compose d’une seule saison, mais mérite d’être vue et revue, que ce soit pour sa qualité que pour son inclusivité.

Le choix de : Lizzie
Série : Tales of the City

Pourquoi est-elle inclusive ? Le revival de Tales of The City est sorti en 2019, et nous n’aurions pu espérer meilleure saison supplémentaire. La série de base est connue pour avoir intégrer nombre de personnages LGBTQIA+, et ce revival s’inscrit à merveille dans l’ère du temps. D’abord, tous les nouveaux personnages de la série sont joués par des personnes concernées. Ellen Page (The Umbrella Academy), icone LGBTQIA+ depuis son coming out en 2014, incarne cette fois la fille de Mary Ann (Laura Liney). La série introduit également Garcia, un.e acteur.rice non-binaire interprétant Jake, un jeune homme transgenre. Bref, si nous retrouvons les personnages que nous aimions déjà auparavant, Mary Ann, Anna ou encore Michael, ce revival nous présente un nouveau panel de personnage tout aussi attachant. Des séries comme Tales Of The City, il y en a peu. Elle est également une des rares (la seule ?) séries à mettre en scène une femme transgenre aussi vieille que l’est Anna. Lorsque l’on connait le trope réservé aux personnages LGBTQIA+ notamment trans, il est important, en terme de représentation, de voir qu’il est possible de vivre au delà de 30 ans. Plus intéressante et intelligente qu’elle n’y parait, la série est extrêmement touchante : on n’en revient pas indemne.

Le choix de : lovebug
Série : How to Get Away With Murder

Journée internationale de la tolérance : ces séries inclusives qu'on approuve

Pourquoi est-elle inclusive ? Quand on pense à How to Get Away with Murder, on pense avant tout à son personnage principal interprété par la brillante Viola Davis : Annalyse Keating. Le casting de ce show de ABC se compose de plusieurs acteurs principaux de couleurs, dont l’actrice principale mais également avec Aja Naomi King (Michaela), Alfred Enoch (Wes), Billy Brown (Nate) ou encore Conrad Ricamora (Oliver). En plus de cela, elle met en avant la communauté LGBTQIA+ via le couple que forme Connor (Jack Falahee) et Oliver, mais également à travers Annalyse qui est bi-sexuelle ou encore Tegan (Amirah Vann) et Eve (Famke Janssen), toutes les deux gays assumées. En plus d’avoir des personnages bien écrits et qui mettent en avant des communautés pas souvent représentées (lorsque la série a commencé sur ABC, nous étions en 2014 et la représentation de la communauté LGBTQIA+ était loin d’être automatique sur le petit écran sans tomber dans des clichés), le show met également en avant des problèmes de société bien présents aux Etats-Unis, comme l’inégalité face à la justice pour les personnes de couleurs ou encore les questions d’immigration avec les débordements de l’organisation ICE qui a beaucoup fait parler d’elle ces dernières années.

Le choix de : Setsuna
Série : DC’s Legends of Tomorrow

Pourquoi est-elle inclusive ? Par où commencer ? Tout d’abord, l’équipe affiche une diversité totale. Elle est composée d’autant d’hommes que de femmes, et tous viennent d’horizons différents. De plus, les Légendes sont menées par le couple formé par Sara (Caity Lotz) et Ava (Jes Macallan). Celles-ci ne sont pas les seuls personnages LGBTQIA+ de la série puisque tout comme Sara, John Constantine (Matt Ryan) est lui aussi bisexuel. A noter que Maisie Richardson-Sellers, alias Charlie, a quitté le show afin de se tourner vers le métier de réalisatrice pour offrir davantage de visibilité à la communauté noire LGBTQIA+. Mais ce n’est pas tout ! La mixité des membres de l’équipe ne se limite pas à leur genre, leur origine ou leur sexualité mais également à leur religion. En effet, Zari (Tala Ashe), est la première super-héroïne de l’histoire de la télévision à être de confession musulmane, talonnée par son frère Behrad (Shayan Sobhian). Sans oublier que la série met en avant des marginaux et nous montre que même si nous ne nous conformons pas au système, nous avons tous notre place quelque part. Pour finir, faisons remarquer que les scénaristes n’hésitent pas à s’engager activement dans les causes qu’ils défendent à l’écran via leur compte Twitter. Ainsi, leur bannière arbore le drapeau LGBTQIA+ et leur photo de profil affiche le message Black Lives Matter.

Le choix de : Setsuna
Série : Good Trouble

Pourquoi est-elle inclusive ? L’action se déroule principalement à la « Coterie », l’appartement en colocation des héroïnes, qui nous rappelle étrangement l’Auberge Espagnole. Des personnes de tout genre, tout âge, toute origine, toute sexualité, à commencer par les protagonistes principales : la latina Mariana (Cierra Ramirez) et sa sœur adoptive Callie (Maia Mitchell). Mariana, ingénieure informatique, se bat à son travail pour l’égalité salariale et contre la discrimination, les femmes étant moins payées que les hommes dans son entreprise, tout comme les personnes d’origine étrangère. Son compagnon indien Raj (Dhruv Uday Singh) milite à ses côtés pour les mêmes revendications. De son côté, Callie travaille dans un cabinet d’avocats et tend à protéger les plus faibles, qu’ils soient en situation de précarité ou d’injustice sociale. Dans la « Coterie », on retrouve également Alice Kwan (Sherry Cola) qui a bien du mal à sortir du placard auprès de sa famille chinoise traditionnelle… En effet, la jeune femme cache son homosexualité à ses parents de peur de se faire renier. Dernièrement, elle était en couple avec Joey (Daisy Eagan), personnage non-binaire. Parmi les autres habitants de la colocation, nous avons la très engagée Malika (Zuri Adele) qui proteste en faveur du Black Lives Matter et dont l’activisme politique pourrait lui coûter très cher judiciairement parlant… Sans oublier Davia (Emma Hunton), une professeure qui assume ses formes et qui prône le « body positivisme » sur ses réseaux sociaux ; Dennis (Josh Pence), alcoolique et dépressif depuis le décès de son fils il y a plusieurs années ; puis l’artiste peintre Gael (Tommy Martinez) d’origine mexicaine et sa sœur transgenre Jazmin (Hailie Sahar) qui s’est faite renier par son père, tout comme Gael récemment en raison de sa bisexualité, au grand dam de leur grand-père qui accepte les choix de vie de ses petits-enfants. Rappelons que Good Trouble est le spin-off de The Fosters, série pionnière en la matière d’inclusion puisqu’elle mettait en scène un couple de femmes qui adoptait des enfants de tout bord.

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