Retro Pilot – Anne with an E : retour sur le premier épisode

Explorez l’univers d’Anne with an E dans notre critique du premier épisode, une série historique romantique qui transcende les frontières du temps et de l’imagination.

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Si vous n’en avez jamais entendu parler, sachez que Anne with an E est une série Netflix et CBC en 3 saisons, se passant à la fin des années 1890. 

Elle transporte les téléspectateurs dans l’univers champêtre de l’orpheline Anne Shirley-Cuthbert (Amybeth McNulty). Cette petite fille a un esprit vif, un fort caractère et surtout un charme irrésistible. 

Malgré les nombreux obstacles elle réussit à conquérir peu à peu les cœurs des fermiers de la fille fictive d’Avonlea, située sur l’île du Prince Édouard, au Canada.

Cette nouvelle adaptation du classique littéraire Anne of Green Gables offre une belle immersion émotionnelle avec des thèmes intemporels tels l’amour, l’acceptation de soi et la découverte des autres.

Le premier épisode d’Anne with an E nous plonge instantanément dans le trope émouvant de la found family, la famille qu’on trouve et qu’on choisit. En effet, Anne Shirley, une petite fille fantasque et débordante d’imagination, trouve refuge et amour auprès des Cuthberts. Malgré les différends, les quiproquos, les mensonges et les trahisons, c’est une nécessité mutuelle : Anne a besoin d’une famille autant que Marilla (Geraldine James) et Matthew Cuthbert (R.H. Thomson), frères et soeurs que la vie n’a pas épargnés, ont besoin de sa lumière pour égayer leur vie solitaire.

Anne, malgré ses sautes d’humour et son goût pour le dramatique, se montre attachante. L’ambiance à la ferme, moins conventionnelle que les séries historiques habituelles, offre un regard plus authentique sur la vie quotidienne de cette époque. Même les personnages riches, loin d’être des nobles, ajoutent une dimension sociale intéressante.

La série se démarque également par son cadre au Canada, rompant avec les scènes londoniennes ou les rêves américains dont on pourrait avoir l’habitude. 

Point important et qu’il faut souligner, les enfants agissent comme… de vrais enfants ! Le casting, choisi avec soin, incarne parfaitement ces préados parfois horripilants, avec une sincérité émotionnelle qui se ressent particulièrement dans ce premier épisode. Malgré sa longueur cinématographique, le pilote parvient à retenir l’attention du spectateur sans tomber dans le mélodramatique.

En conclusion, les larmes qui montent ne sont pas seulement le résultat d’une trame narrative bien tissée, mais aussi d’une esthétique soignée. Les décors pittoresques donnent envie de déménager au Canada (vous faites votre valise, vous aussi ?), invitant le public à suivre avec émotion les aventures d’Anne (avec un E !)

Nous avons hâte de dévorer les saisons 1, 2, et 3 de la série. Et vous ?

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