Only Murders in the Building : l’avis de la rédac’ sur la saison 4
Alors que la quatrième saison vient de tirer sa révérence, Only Murders in the Building reste un succès, que ça soit du côté des spectateur·rice·s ou même de la critique. On peut dire que nous avions hâte de voir cette quatrième saison, puisque celle-ci était noté à 93% sur Rotten Tomatoes ! Alors, qu’a pensé la rédac’ de la saison 4 de Only Murders in the Building ?
Cet article contient des éléments importants de l'intrigue.
Un retour aux sources

Avec une troisième saison de Only Murders in the Building plus centrée sur la pièce de théâtre / comédie musicale d’Oliver (Martin Short) et le meurtre de Ben (Paul Rudd) qui s’était déroulé au théâtre, celle-ci avait probablement une vibe légèrement différente des deux saisons précédentes. On peut dire que cette saison quatre est, quant à elle, un retour aux sources pour de nombreuses raisons. Tout d’abord, car une bonne partie de l’action et de l’intrigue est centrée autour du building, et ce, malgré l’impression donnée par les trailers de la saison que l’action se déroulerait en partie à Los Angeles. Le retour de Jen (Amy Ryan) était une bonne surprise à laquelle nous ne nous attendions pas et qui nous aurait presque rendu·es nostalgiques de la première saison. Les références aux différents événements toujours pas élucidés survenus dans les saisons précédentes étaient également un moyen de nous dire (ou de nous faire croire ?) que toutes les saisons sont bien liées par un fil rouge que nous pourrions découvrir plus tard. Enfin, faire du podcast une adaptation cinématographique était également une manière ingénieuse de nous rappeler la saison une, avec Tim Kono et les tenues mythiques du début de la série. L’ajout d’Eva Longoria, Eugene Levy et Zach Galifianakis dans leur propre rôle était également plaisant et permettait aux personnages de se remettre en question tout au long de la saison, rendant cette saison quatre très méta.
Riche en rebondissements

Enfin, la richesse du récit et de l’intrigue reste quelque chose qui nous impressionnera toujours dans Only Murders in the Building. En seulement dix épisodes, de nombreuses intrigues sont mises en place, ajoutant un peu plus de lore à cet univers propre à la série sans pour autant s’emmêler dans les histoires ni délaisser certains personnages ou certaines intrigues. Nous avons adoré l’histoire des Westies (les habitant·e·s de l’aile Ouest du building), permettant au show de balader les spectateur·rice·s en leur faisant croire qu’iels ont quelque chose à voir avec le meurtre de Sazz (Jane Lynch) pour finalement découvrir une histoire touchante qui lie ces habitant·e·s de l’immeuble, faisant alors écho au lien qu’entretiennent Mabel (Selena Gomez), Charles (Steve Martin) et Oliver. Comme d’habitude, nous n’avions pas vu venir le dénouement et nous aimons la direction que pourrait prendre la série avec cette femme, apparue à la fin du dernier épisode, qui demande à Mabel et Charles de l’engager pour l’aider à résoudre une affaire que la police n’aurait pas réussi à résoudre. Est-ce que cela aura un lien avec la mort du concierge, retrouvé par le duo dans la fontaine de la cour de l’immeuble ? Mystère ! Bien que le nombre de meurtres dans ce building semble irréaliste, on s’en fiche un peu et on en redemande !
Nous avons beaucoup aimé l’hommage rendu aux cascadeur·rice·s dans cette saison, via le personnage de Sazz, qui nous manquera. Le deuil que Charles doit faire de son amie était très touchant à voir et démontre une autre force de Only Murders in the Building : la série sait être sérieuse quand il le faut, tout en ajoutant toujours une dose de comédie bien placée.
Only Murders in the Building ne déçoit encore une fois pas : l’alchimie entre le trio est toujours aussi présente et le développement de leur relation reste tout aussi touchant, l’extension de l’univers est un régal, et les mystères toujours aussi intéressants. À quand la saison 5 ?
Notre note :
