Review Pilot – The Alienist: Angel of Darkness : on continue ou pas ?

The Alienist: Angel of Darkness est diffusée aux États-Unis sur TNT et est une adaptation du livre du même nom de Caleb Carr. C’est la suite de la série The Alienist, adaptée du livre du même auteur.

Depuis la fin de la première saison, les personnages ont évolué. Sara (Dakota Fanning) est devenue détective privée et a ouvert son propre cabinet, John Moore (Luke Evans) est journaliste pour le New York Times et est fiancé et le Dr. Kreizler (Daniel Brühl) semble avoir une institution à son nom.

Pas besoin d’en dire plus, on comprend très rapidement que Sara portera la saison et qu’elle sera l’enquêtrice principale de ce nouveau mystère : des nouveaux nés qui disparaissent et qui sont remplacés par des poupées de porcelaine.

Première chose de surprenant dans cet épisode : l’humour est plus présent, sans que ce soit ni lourd, ni maladroit, ni de trop. La série reste fidèle à elle-même, orientée adulte et sur le mystère. On sent que le développement s’inscrit dans l’air du temps et se concentre sur les femmes. Sara Howard est indépendante, agit selon ses désirs et non pas comme ce que la société voudrait d’elle. Elle n’attrape pas la main d’un homme pour monter dans une voiture « comme elle le devrait » et elle ordonne au chauffeur la direction d’elle-même sans attendre qu’un homme le fasse « comme elle le devrait ».
Elle s’impose comme une femme sûre d’elle et c’est sans doute ce qui fait de ce personnage l’un des éléments les plus prometteur de cette saison.

On apprécie aussi l’orientation sur les femmes et le discours qui s’y prête. Nous sommes dans les années 1890, le la place de la femme n’est pas aussi importante que maintenant et on y voit pourtant une Sara au caractère fort, qui élève la voix contre les hommes, se bat contre l’injustice et ne se tait pas en attendant que les choses se passent. Son cabinet de détective a embauché des femmes, encore un peu discrètes pour ce début de saison, elles jouerons probablement un rôle plus marqué par la suite.
Le Dr. Kreizler et John Moore restent assez fidèles à eux-même pour ce premier épisode, ce qui annonce un développement de personnage peut-être plus présent dans la suite de la saison. On se demande si, dans la suite de la série, le Dr. Kreizler parviendra à accéder au bonheur et à renouer avec l’expression de ses sentiments. Concernant John Moore, notre curiosité se porte sur sa fiancée ; va-t-il se marier ou est-il encore trop épris de Sara ? Affaire à suivre !

Est-ce qu’on continue à regarder ? Oui ! Même si la série n’avait pas spécialement besoin d’une seconde saison, on est ravis que ce soit le cas ! Notamment parce que Sara est un personnage féminin qui attire et intrigue. Forte et ambitieuse, elle sait où elle va et ce qu’elle veut et ça fait du bien !

Adeline

Adeline

Si je devais en garder qu'une, ce serait Sherlock BBC. Amoureuse des théories en tout genre, des séries qui te pousse à sortir de ta zone de confort, te font réfléchir sur le monde qui t'entoure. Je fais parti de ceux qui ont une théorie différente toutes les dix minutes et qui, quand l'une d'elle est bonne te cale un "JE SAVAIS".

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