Julie and the Phantoms : l’avis de la rédac sur la saison 1 !


Octobre, c’est le temps d’Haloween, des monstres et des créatures magiques… Aujourd’hui on vous embarque dans un nouveau monde avec des fantômes plus séduisants qu’effrayants. Sorti sur Netflix le 10 septembre, la saison 1 de Julie and the Phantoms suit les aventures de Julie (Madison Reyes), une jeune adolescente qui tente de surmonter le deuil de sa mère. Elle se réfugie dans la musique et surprise : en ouvrant un vieux CD, trois fantômes décédés depuis vingt ans apparaissent dans son garage. Nouveau bijou ou ovni ? La rédaction vous donne sa réponse.

Attention, cette critique contient des spoilers sur la saison 1.

  • Un petit air de Disney

Une série pour adolescents, une comédie musicale, un esthétisme léché américain… Non, vous ne vous êtes pas trompés, vous êtes bien sur Netflix. Vous avez tout de même pu reconnaître la patte de Kenny Ortega (Hocus Pocus, Dirty Dancing), le célèbre papa de High School Musical. Les fans de Disney auront d’ailleurs plaisir à retrouver Booboo Stewart (Willie), un des personnages principaux de la franchise Descendants.

Le ton est assez enfantin, l’intrigue quelque peu téléphonée et les enjeux loin d’être gravissimes mais on prend plaisir à suivre la nouvelle vie de Julie aux côtés de Luke (Charlie Gillespie), Alex (Owen Patrick Joyner) et Reggie (Jeremy Shada) ses meilleurs amis fantômes. Si la série reprend les codes des chaînes de divertissement pour enfant, la plateforme Netflix offre aux scénarios quelques libertés, en particulier sur l’humour et la sexualité des personnages.

  • Un brin d’inclusivité

Les personnages sont attachants, parfois ridicules et quelque peu édulcorés. Cependant, la véritable force de la série repose sur la diversité et la représentation importante tout au long du scénario. Julie et sa famille sont d’origine latino-américaine, sa meilleure amie, Flynn (Jadah Marie) est africaine-américaine et Alex, le batteur du groupe Sunset Curve ; est ouvertement gay. C’est d’autant plus surprenant lors qu’on sait que le personnage est décédé dans les années 90, alors que ses parents l’avaient renié pour son orientation sexuelle.

Ce qui donne une bouffée d’air frais à la série, c’est que tous ces éléments font partie intégrante de l’identité des personnages sans que cela prenne le pas sur le reste de l’intrigue. Julie and the Phantoms reflète une mixité réaliste de la ville de Los Angeles et de notre société. Il est très facile de s’identifier aux héros, d’autant plus quand on voit la véritable osmose que partagent les acteurs sur le tournage ou les réseaux sociaux.

  • Un contenu complètement addictif

Bon nombre de fans ont déjà re-regardé Julie and the Phantoms de nombreuses fois et écouté en boucle la bande originale de la série. Netflix, comme à son habitude, livre un projet qu’il est facile de regarder d’une traite : avec seulement 9 épisodes d’une vingtaine de minutes, on se laisse facilement prendre au jeu. Les numéros musicaux sont de plus en plus soignés au fil de la série. La plupart se trouve en fin d’épisodes, avec un générique long reprenant la chanson. C’est donc sans s’en rendre compte qu’on continue vers le prochain épisode et ainsi de suite.

L’intrigue devient également de plus en plus complexe avec un suspens qui se construit petit à petit jusqu’au dénouement final. Revisionner la série permet également de trouver des indices et des clins d’œil cachés, comme l’avis de recherche de Luke derrière le personnage dans la scène d’ouverture par exemple.

  • Des émotions en pagaille

Si vous avez déjà visionné la série, vous vous êtes sans doute mis dans le même état que nous en entendant « Unsaid Emily » pour la première fois. L’avant-dernier épisode est un véritable coup de poing à l’estomac. Derrière les chansons légères et la fraîcheur de l’adolescence, la série traite de sujets beaucoup plus profonds comme les relations parents-enfants et le deuil.

Les scénaristes restent assez flous sur les capacités des fantômes et les règles du jeu peuvent en laisser plus d’un confus. Néanmoins, il est très plaisant de voir les relations de Julie et de ses amis évoluer jusqu’au point de devenir une nouvelle famille, unie par la musique. Julie and the Phantoms est avant tout une histoire d’amitiés et de liens.


En conclusion, Julie and the Phantoms est une série adolescente sympathique et entraînante, tant par ses musiques que par l’alchimie entre les différentes personnages. Humour et émotions sont au rendez-vous. On sent réellement l’influence de Kenny Ortega sur la photographie et les chorégraphies. Les numéros musicaux sont extrêmement bien travaillés et vous resterons en tête longtemps après la série. Néanmoins certains personnages, particulièrement les adultes, restent caricaturaux. Nous avons hâte de voir la saison 2 pour suivre les aventures du groupe ! Note : 4/5.

maevacatalano

maevacatalano

Hello, ici Maëva! Je suis une touche-à-tout maladive avec beaucoup trop de projets en tête. J'aime bouger, j'ai d'ailleurs déjà vécu dans quatre pays différents! Côté séries, je suis attachée à toutes celles de mon adolescence. Ma passion? Les séries où l'on voyage, avec des acteurs aux accents forts. J'essaye désespérément de rentabiliser mon abonnement Netflix et les films Marvel ont volé mon cœur.

Une réflexion sur “Julie and the Phantoms : l’avis de la rédac sur la saison 1 !

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    1 novembre 2020 à 23 h 42 min
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    Salut ,je suis une ado fan de Julie et ses fantômes .j’ai adoré l’histoire et je me suis beaucoup attaché au personnage de Julie ,elle dégage une énergie .au paravant je détestais le film musicaux mais le fait que Julie soit une ado qui a beaucoup à dire sa m’a surprise .j’ai beaucoup pleuré et surtout j’ai beaucoup aimé .j’ai hâte de voir la saison 2

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